23 octobre 2012

Les faits ! Partie 1

Allez, il faut bien que je me lance et que j'écrive les faits pour que rien ne soit oublié !

Ce sera sûrement en vrac...

Donc, organisme de formation créé en 1990. 4 actionnaires : LABARBE (majoritaire), son fils, sa maîtresse (ça, on s'en fout) et la fille de ladite maîtresse.

A ce moment-là, LEPOIL n'est que formateur, puis passera responsable de formation.

De cette époque, je n'en sais que ce qu'on m'a raconté et donc, source invérifiable, dont je ne tiendrai pas compte.

Tout ce qui suit fait partie des années pendant lesquelles je travaillais dans cette société (j'y suis toujours, mais sans aucun doute plus pour longtemps... La liquidation approche...)

2007 : décès de la Directrice et démission du Gérant de l'époque, LABARBE.LEPOIL est alors nommé Directeur/Gérant. On lui donnera les parts de la défunte (parts qu'il a clamé à qui veut l'entendre qu'il les a rachetées... passons...) LABARBE reste actionnaire majoritaire mais n'a soit-disant plus rien à régler dans la société. Soit-disant, parce que ça n'est évidement pas le cas encore au jour d'aujourd'hui...

Bref. Ce que je sais, ce que mes collègues et moi savons, avons vu ou entendu et avons pour certains points collecté des preuves matérielles :

  • LABARBE loue au centre de formation des appartements qu'il a achetés et qui sont partagés entre sa femme légitime et lui. Cela nous coûte une fortune, pour des locaux que nous n'utiliserons pas énormément, voire pas du tout depuis 2009. Qu'à cela ne tienne : l'argent rentre tout de même dans son porte-monnaie !... Et ce même les mois où nous, minables employés, ne sommes payés que de 50, 60 %, voire pas du tout...

  • Plusieurs comptes en banque sont ouverts et LABARBE met "à l'abri pour en cas de coup dur" des sommes perçues par des entités publiques, telle le Conseil Régional... Aujourd'hui ce LABARBE est devenu amnésique et nie farouchement avoir "planqué" de l'argent issu de marchés publics !

  • LEPOIL n'est pas en reste, non ! Lui, c'est plus mesquin, plus fourbe comme il l'est. Par exemple, on commande il y a 3 ans un ordinateur portable qu'il emporte chez lui et qui n'est toujours pas réapparu à ce jour.Bien entendu, il ne figure pas sur l'inventaire réalisé par l'huissier de justice mandaté par le mandataire judiciaire... Tout comme la télé écran plat qui dort chez LEPOIL également. Mais ! C'est sans compter sur LACHIEUSE (oui, oui, c'est moi !) qui n'a pas manqué de le signaler à l'audience du 9 octobre et demandé modification de cet inventaire ! (ce qui a fortement déplu à mon directeur qui s'est empressé de me demander pourquoi j'avais dit ça au procureur. Ben mon vieux, tu ne crois pas que tu vas pouvoir te les foutre dans la poche comme ça, non ?!) J'en ai profité pour demander aussi de supprimer des élements, cette fois, qui appartiennent au personnel et qu'"on" a oublié de mentinner à l'huissier...

  • Le même LEPOIL, Directeur de l'organisme, il est bon de le rappeler, a, pendant un temps, eu des bulletins de salaire dont le montant des frais équivalait au salaire net... Alros que, sans rien trahir, on ne peut pas dire qu'il soit beaucoup en déplacement... Et bien, non, c'est sûr ! Il y a simplement des accords verbaux qui furent passés à cette époque : il gonflait ses frais et reversait en liquide à LABARBE. Le souci sur ce sujet est que nous n'avons pas de preuves écrites, seulement entendu l'accord... Dommage...

Voilà pour le commencement. Le reste des faits sera publié plus tard. Non pour ménager le suspense, mais parce que ça prend du temps et ça ne fait qu'alourdir mon fardeau et mettre à mal mes nerfs déjà bien fatigués...

Posté par ASSDIRECTION à 19:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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